Etienne

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samedi 12 mars 2011

Norie en paire avec Quinou

Aujourd'hui, premier essai de Norie en paire ! C'était avec Quinou.

Vu de la voiture, Norie est à gauche :

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Norie :

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Quinou :

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dimanche 20 décembre 2009

Ski joering

Ma jument Norie est débourrée à l'attelage depuis un an maintenant. J'ai donc eu envie de me lancer dans le Ski Joering ! J'ai trouvé pas mal de renseignements pour m'aider dans mon projet sur le site www.chevaux-de-feu.net.

La neige vient de tomber, alors c'est l'occasion de tester ! Il ne neige pas tous les jours, en Ile-de-France !

D'abord quelques essais en carrière pour habituer ma jument au cadre. Ca s'est passé sans soucis. Le fait qu'elle soit attelée y est certainement pour beaucoup !

Je prépare donc tout le matériel pour le grand jour :

Le cadre

Les cordelettes qui dépassent à l'avant sont superflues. Je n'ai pas voulu les couper, car en fait c'est ma longe d'attache quand je pars en randonnée !

Les fixations sur le harnais se font avec des mousquetons de sécurité :

Mousquetons

Un petit zoom sur la barre de traction : Barre de Traction

Les guides ne sont pas encore fixées. Les petites ficelles bleus permettent de fixer les guides avec un superbe noeud ! Bon, il faudra que j'améliore le système, c'est un premier essai !

Pour le harnais, j'ai utilisé mon harnais d'attelage. J'ai retiré les traits, et j'ai utilisé une ficelle pour relier de chaque coté la bricole à l'avaloir pour que ça ne bouge pas dans tous les sens. J'ai aussi installé un système sur la croupière pour faire passer les guides. Elles doivent passer beaucoup plus haut qu'en attelage, pour qu'elles se tendent quand le cadre est à taire.

Je désensibilise ensuite Norie aux ski, des fois qu'elle ait peur en me voyant me déplacer avec ces énoooormes chaussures !!! Mais en fait ça n'a servi a rien, elle n'a même pas regardé !

Je me prépare enfin :

Je crois qu'on n'a rien oublié, je peux y aller ! Un peu de pas d'abord :

Au Pas

Puis très rapidement comme tout se passe très bien, on part au trot :

Au trot

Vraiment aucun soucis, tout se passe très bien !

Norie est quand même un peu gênée dans les courbes serrées, car le brancard extérieur lui pousse la fesse extérieur vers l'intérieur du virage, ce qui ne va pas dans le bon sens. Il faudra que j'installe une rotule en caoutchouc au milieu des brancards pour éviter ça !

Et une petite vidéo où on a même réussi à obtenir un petit galop :

Bon, il a fallu un peu de temps pour obtenir le galop, mais on a fini par l'avoir !

jeudi 12 novembre 2009

Equirando 2008 : Chataubriant

Une photo de nous sur le départ pour l'équirando de Chateaubriant. Je pars de chez moi, pour 400km prévu, en 15 jours. J'en ferais finalement 500km sur 13 jours de marche effectif.

Depart Equirando

J'ai réussi à caser tout le nécessaire, sans trop avoir à me limiter, si ce n'est sur les quantités. Par exemple peu de vêtements de rechange... Je me suis par contre procuré un matériel le plus léger possible.

  • Dans le boudin arrière : tente, sac couchage, matelas auto-gonflant, paddock et électrifieur, masque anti-mouche (Norie est allergique en été)
  • Dans les sacoches : maréchalerie, pharmacie, bâche, quelques vêtements, matériel de toilette, quelques conserves (crèmes mont-blanc, paté...), saucisson, pain de mis, café en poudre, sucre, configure, 4 ou 5 plats lyophilisés, petit réchaud à alcool, mini brosse et cure-pied
  • Dans le sac à grain ; 6kg maxi de granulés
  • Dans les fontes, bien accessible : emouchine, 1/2L d'eau, seau pliant, appareil photo, crème solaire, couteau bien accessible dans les fontes

Je dois ravitailler en grain au moins tous les 2 jours, et faire des courses au moins tous les 4 ou 5 jours

Sur la photo, je suis chargé au maxi (c'est le départ) soit environ 40kg, y compris la selle, le filet, le tapis et la bagagerie. J'estimais la charge moyenne à 35kg.

jeudi 9 avril 2009

Attelage

Norie a été débourrée a l'attelage début 2009. Ca a duré 3 semaine, ça c'est très bien passé ! Mon débourrage a commencé en même temps, mais je dois avouer qu'ils est mois avancé ! Norie à de l'avance sur moi !!!

J'ai acheté un harnais Zilco Classic (je suis un peu fainéant au niveau de l'entretien des cuirs). Il y a des synthètiques moins chers, mais celui-là est très bien pour la compétition. Je compte en effet faire du TREC attelé.

Je viens juste de recevoir ma voiture Equitech. C'est la véloce 125, en taille "petit cheval", avec l'option en paire (on ne sait jamais !).

Voici la voiture :

Norie en a profiter pour faire une inspection détaillée de la bête :

lundi 8 octobre 2007

Championnats des régions de TREC 2007

J'ai donc participé avec Norie au championnat de France des régions 2007. Le résultat global n'a pas été extraordinaire, mais Norie a toutefois bien réussi le PTV. Voici donc ce PTV en photos.

Le parcours du PTV

La bordure maréchaire en selle, juste après un petit contre-bas. On pouvait faire le tour du contre-basn mais j'ai préféré faire l'enchainement

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La maniabilité juste après un petit contre-haut, mais on pouvait éviter le contre-haut en passant par un petit plan ascendant. J'ai préféré prendre le plan ascendant.

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En sortie de maniabilité, il y avait un petit enclos avec une belle anesse !

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Ensuite un contre-haut assez conséquent, mais surtout assez regardant à cause de la décoration. Le "N" n'a d'ailleurs duré que quelques concurrents !

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Ensuite le gué :

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Puis le reculé en main au sommet d'une bute :

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Puis un PO, et une bonne galopade

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Les branches basses en légère courbe à gauche.

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Une petite galopade

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La barrière, que l'on pouvait ouvrir comme on le souhaitait (en poussant ou en tirant, en avancant ou en reculant)

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Ensuite, une bonne galopade,

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On galope encore,

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Un passage un peu technique entre quelques arbres, a faire prudemment pour ceux qui souhaitaient conserver leurs genous intactes :

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Puis un tronc en main. Il n'était a priori pas bien inquiétant, à peine 80 cm sur les cotés, mais à posé finalement pas mal de soucis à de nombreux cavaliers !

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Le montoir, du coté que l'on souhaite, mais à aborder avec prudence, car on galope depuis déjà un bon moment !

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L'immobilité

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L'abord du plan ascendant, en passant dans un fossé :

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Le plan ascendant, tout petit, mais difficile à aborder droit.

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Le passage de sentier. La première haie était facile, 80cm maxi

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La 2ème haie est par contre nettement plus costeau ! Un bon mètre sur la partie solide de la haie, plus 20 cm de plus pour les brins qui dépassent.

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Ensuite on galope,

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On galope encore,

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Et slalom en courbe. Mais on arrivait d'un grand galop, donc pas forcément facile à aborder...

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En fait, le 1er et le dernier piquet ne compte pas, car ils sont en dehors des fanions. Il fallait juste le remarquer !

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Ensuite la bordure maréchaire en main

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Le reculé en selle,

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Et le fossé, un peu large, mais peu profond, et avec des bords bien francs

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Quelques photos de Norie sur le PTV

La bordure maraichère en selle, avec un départ au galop un peu tardif après le contre-bas, mais c'est passé quand même ! Par contre, j'ai dû toucher, donc 7.

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La maniabilité avec une rupture, donc 7.

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Le contre-haut en selle avec le cul un peu dans la brouette, mais ça n'a pas dû choquer le juge, car j'ai 10.

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Le gué, avec 9 :

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Le reculé en main, 8, probablement car ça manquait un peu de fluidité :

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Les branches basses :

6.jpg Un peu plus loin, le tronc :

La barrière :

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Le tronc :

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Puis après une boucle hors de porté du photographe, la bordure maréchaire en main :

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Le reculé en selle :

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Le fossé, passé correctement après un moment d'hésitation, mais 10 quand même :

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samedi 29 septembre 2007

Construction de ma carrière

Alors voila, après avoir installé ma petite Norie chez moi, je me suis dit qu'il me fallait une carrière. J'ai beaucoup chercher sur internet pour savoir comment faire, et je dois avouer que j'ai eu du mal à trouver, si ce n'est quelques informations très souvent contradictoires. J'ai fini par opter pour des choix techniques, et comme je suis assez satisfait du résultat, je souhaite faire partager mon expérience, en espérant que ça serve à d'autres.

Tout d'abord, pour présenter l'environnement, mon terrain était parfaitement plat. Trop plat même, puisqu'il faut que la carrière ait une pente ! De plus, le sous-sol est argileux, l'eau de pluie ne s'évacue pas par le sol. Il est donc important de soigner le drainage. J'avais la chance d'avoir une mare à proximité, je l'ai donc utilisé pour assurer le drainage des eaux de pluie.

J'avais choisi de faire une carrière de 40 par 20. C'est une bonne taille pour une carrière de particulier. Ca permet de travailler à l'aise. On peut bien sûr faire une carrière plus petite si l'on manque de place, mais on pourra être limité, notamment pour travailler l'obstacle.

Après préparation du sol, la carrière se composera des couches suivante :

  • Un géotextile
  • Une couche de grave calcaire
  • Une couche de sable

La carrière m'est revenu au total à environ 16000 €, toutefois le prix peut varier fortement en fonction de la région (du fait de la part important du prix du transport du gravier et du sable) et du terrain (du fait de la nécessité éventuelle de faire un terrassement pour le rentre suffisamment plat).

Avant les travaux, mais quand même après avoir débroussaillé, les lieux ressemblaient à ça :

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J'avais déjà repéré les limites de la carrière par des piquets assez haut pour qu'ils restent bien visible.

1. Décaissage du terrain

Après avoir correctement délimité la carrière, le premier travail a consisté en décaisser, c'est à dire enlever l'herbe et les racines sur environ 5 centimètres. Cela est important, parait-il, car sans ça, l'herbe risque de continuer a pousser, et finirait par ressortir. Je ne comptais pas faire cette étape à l'origine, mais quelqu'un qui avait travaillé dans la construction de carrière m'en avait convaincu. J'ai donc décaissé mon terrain.

Lors de cette phase, l'utilisation d'un niveau à laser est utile pour déterminer les altitudes des différents points de la carrière, et donc connaitre les pentes, afin de savoir où il faura enlever de la terre. Cet outil ressemble à ça :

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Dans un premier temps, on enlève donc l'herbe sur toute la surface :

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Ce travail a été effectué avec une pelleteuse d'environ 4 tonnes que j'ai loué avec chauffeur. Le travail a pris une journée. La pelleteuse est munie d'une lame qui sera utile lors des opérations d'étalage de la grave et du sable. Il y avait aussi un chargeur qui évacuait la terre qu'entassait la pelleteuse. Ça n'est toutefois envisageable que si la terre décaissé ne va pas loin.

2. Réalisation de la pente

Grâce au niveau à laser, on détermine la pente actuelle. J'avais décidé de faire une pente de 1.5 %. Au début, je voulais faire 2% de pente, mais on m'a dit que c'était trop.

Pour la réalisation de la pente, il y a plusieurs solutions. Soit on fait une seule pente, et dans ce cas c'est un grand coté qui est plus haut et l'autre grand coté qui est plus bas, soit on fait la carrière en dôme, c'est à dire que la ligne du milieu est plus haute et les deux grands cotés sont plus bas. Techniquement, il n'est pas facile de faire une carrière en dôme. En fait, c'est surtout utile pour des grandes carrières. Pour des carrières de particuliers, il est plus simple de faire une seule pente.

Pour faire une pente sur un terrain plat, on peut soit enlever la terre là où il y en a trop, soit en rajouter là où il n'y en a pas assez, soit les deux, en enlevant la terre à un endroit et en la rajoutant à coté.

Le problème de rajouter de la terre, c'est que la terre rajouté n'est pas compactée, et finira par se tasser avec le temps, entrainant un affaissement de certaines zones, et la pente ne sera plus correcte. Cela pourra amener des flaques en temps de pluie. Je me suis donc laissé convaincre, et j'ai décider d'enlever uniquement la terre là où il y en avait trop.

Toutefois, je n'ai pas pu enlever suffisamment de terre pour réaliser ma pente, sinon j'aurais fini trop bas par rapport à la mare. J'ai donc décidé de faire la pente avec la grave calcaire qui se trouve sous le sable. Le sable sera donc en pente, pour l'évatuation des eaux de pluie avant qu'elles ne traverse le sable, toutefois l'eau qui aura le temps de traverser se retrouvera sur le sol plat, et logiquement ne gênera pas puisqu'il sera en dessous du sable. S'il y en a trop, il devrait finir par s'évacuer par la mare, même si le sol est plat.

Avec le recul, je pense toutefois que c'était une erreur de ne pas faire la pente avec la terre, car il n'aurait fallu rajouter qu'une petite dizaine de centimètres, et une fois tassée avec la pelleteuse, je ne pense pas qu'elle aurait évolué avec le temps. J'aurais pu gagner une important quantité de grave, et donc économiser sur le prix de la carrière.

Il faut aussi penser à faire un petit monticule tout autour, là où la grave sera plus haute que le terrain avoisinant. J'ai en effet prévu de mettre des traverses de chemin de fer tout autour pour retenir le sable, mais leur hauteur n'est pas suffisante pour retenir aussi la grave.

Une fois la pente correctement réalisée, il est préférable de tasser la terre pour rendre la base plus solide :

Decaissage3.jpg

Il est indispensable de faire cela par temps sec, sinon la terre colle sur les rouleaux.

3. Le drainage

Le drainage est important, surtout dans mon cas où le terrain est argileux, et donc ne permet pas à l'eau de s'évaculer par le sol. Etant donné que j'allais mettre une couche de grave calcaire en dessous du sable, il était inutile de creuser des drains sur la surface de la carrière. La couche de grave réaliserait en effet le drainage, sur la totalité de la surface. Toutefois, mon terrain étant argileux, il fallait aussi prévoir l'évacuation de l'eau récolté dans cette épaisseur de grave. J'ai donc profité de la mare qui était a proximité pour aménager une évacuation.

Par contre, de l'eau pouvait arriver des terrains avoisinants, par deux cotés qui se trouvaient légèrement plus haut que la sol de la carrière une fois décaissé. J'ai donc creusé un fossé sur ces deux cotés, qui se déverse dans la marre. J'ai ensuite posé un géotextile au fond, puis comblé le tout de graviers (type 5-20). J'ai ensuite recouvert le tout d'un géotextile avant de recouvrir l'ensemble de terre. Le drain ainsi formé va donc pouvoir récolter l'eau venant des terres avoisinantes, sans la laisser passer sous la carrière. L'intérêt de mettre du gravier et non de la grave dans le fossé de drainage, c'est que le gravier ne se compacte pas, donc assure un bien meilleur écoulement des eaux.

Drainage_Peripherique.jpg

4. Pose du Géotextile

Avant de déposer la grave, il peut être utile de mettre un géotextile (type Bidim ou autres marques). Cela n'est probablement pas indispensable, mais ça permet de bien séparer les couches, et donc évite que la terre remonte à travers la grave puis le sable. Ça doit probablement aussi éviter que l'herbe ne traverse l'ensemble.

Il faut toutefois choisir un géotextile assez solide, pour qu'il ne se perse pas, notamment lorsque les camions ou autres engins vont rouler dessus. On m'avait conseillé du 200 grammes au mètre carré, et je dois dire qu'il a parfaitement résisté aux camions. Les bandes doivent se superposer légèrement, d'environ 20 ou 30 centimètres.

Geotextile.jpg

5. La grave

Une fois le géotextile correctement installé, il faut y rajouter une couche de 15mm de grave qui servira de support pour le sable et de drainage. La grave calcaire est un mélange de poussière, petits cailloux et plus gros cailloux de calcaire. La grave 0/30 contient des cailloux de taille maxi 30mm. La grave a l'avantage d'être "auto-compactante", c'est à dire de se tasser très facilement et de devenir très compacte lorsqu'elle est tassée, donc une fois tassée elle ne bouge plus. Par contre même tassée, elle laisse filtrer l'eau, ce qui permet d'assurer le drainage. J'ai utilisé de la grave 0/30, je pense que c'est un bon compromis et qu'il ne faut pas prendre une grave trop grossière.

Le problème de la grave, comme d'ailleurs pour le sable, c'est la livraison. Une part importante du prix correspond à la livraison. Le plus économique est de se faire livrer en semi-remorque, mais il est fort probable qu'il ne puisse pas verser dans la carrière car ces camions ne roulent que sur des chemins empierrés solides, donc il faudra probablement prévoir un lieu de déchargement accessible et rajouter le temps et le coup du déplacement du tas vers la carrière avec une chargeuse. On peut aussi se faire livrer en 6x4 ou en 8x4, ces camions peuvent se déplacer dans un pré si le terrain est parfaitement sec, donc en été uniquement, mais ces camions sont plus rares, donc plus dure à trouver et plus chers, mais ça peut être rentable si ça permet de verser directement dans la carrière. Pour ma carrière, j'ai choisi cette dernière solution.

Pour le calcul du volume de grave à commander, ne pas oublier qu'on se fait livrer de la grave non tassée mais que les 15mm à étaler sur la carrière correspondent à de la grave tassée. Il faut donc compter un volume d'environ 20mm multiplié par la surface de la carrière.

La grave doit être étalée uniformément sur toute la carrière, sur le géotextile, sur un sol qui aura été préparé avec une légère pente. Comme je le disais plus haut, je n'ai pas fait de pente lors de la préparation du terrain, ce qui a été à mon avis une erreur, j'ai fait la pente avec la grave. J'ai donc mis un peu moins de grave sur le coté qui deviendra la partie basse de la carrière (à coté de la mare qui doit recevoir l'eau de pluie) et un peu plus sur l'autre coté qui deviendra donc la partie haute. J'ai donc mis environ 10cm de grave d'un coté et 30cm de l'autre. La pente sera donc un peu plus faible que ce que j'avais initialement prévu.

Pendant toute cette opération qui consiste à étaler la grave, il est très important de veiller à ce que les extrémités du géotextile ne soient pas soulevés, car il pourrait alors ressortir du sable une fois celui-ci posé. Pour éviter cela, j'ai posé des petits tas de grave tout le long des zones où les bandes de géotextile se superposent. Il faut aussi faire en sorte que les camions ne manœuvrent pas dans la carrière, ils doivent reculer tout droit, décharger, puis avancer tout droit. En effet en braquant, ils tireraient sur le géotextile ce qui aurait pour effet de le déplacer. Il faut donc commencer à décharger les premiers camions du coté opposé au chemin d'accès, puis décharger les camions suivants de plus en plus proche de l'entrée.

Grave1.jpg

La grave doit ensuite être étalée sur toute la surface de la carrière. Ce travaille peut être dégrossi avec la chargeuse, mais il est nécessaire de finir la travail avec la pelleteuse munie d'une lame. Conduite par un professionnel, le travail prend environ une journée. Il faut à nouveau utiliser le niveau à laser pour savoir exactement combien mettre de grave à chaque endroit, et s'assurer que la surface sera bien plane. il faut aussi s'assurer de l'homogénéité du mélange de la grave. En effet pendant le transport, les plus petits cailloux se seront retrouvé au fond de la bette pendant que les plus gros seront remonté, donc le mélange versé ne sera pas très homogène. Or si une zone de la carrière contient trop de gros cailloux, la grave n'aura pas sa qualité auto-compactante et certains cailloux pourront remonter à la surface. Inversement si une zone contient trop de poussière ou de petits cailloux, la grave ne pourra pus assurer son rôle de drainage.

Grave2.jpg

Pour terminer cette phase, il faut tasser la grave à l'aide d'un rouleau vibrant, ce qui permet d'assurer une bonne finition de la surface, et permet donc d'éviter la remonter de cailloux à travers le sable une fois celui-ci posé. Cette opération est à faire par temps sec pour pas que la grave ne colle au rouleau.

Le chargeur utilisé pour dégrossir le travail :

Chargeur.jpg

6. Le Sablon

Le choix du sablon dépend de nombreux paramètres. Certains retiennent mieux l'eau que d'autres. J'ai choisi le meilleurs, à savoir le sable de Fontainebleau, car n'étant pas trop loin il n'est pas trop cher, et il a l'avantage de très bien retenir l'eau. Il faut bien entendu préciser à la commande que c'est du sable pour une carrière, car ils ont plusieurs types de sable. On m'a indiqué que l'inconvénient majeur de ce sable, c'est que s'il fait un temps sec pendant trop longtemps, il a tendance à s'envoler. J'avais initialement prévu de l'arroser si besoin avec l'eau de la mare, mais en fait cela s'avère tout a fait inutile. Par contre il est probablement indispensable de faire une bordure autour de la carrière afin de contenir le sable. J'ai utilisé pour cela des traverses de chemin de fer dont je parle plus loin.

Le problème de la livraison du sable est le même que celui de la grave. Par contre les camions peuvent maintenant rouler sans problème sur la carrière, ils ne risquent plus de l'abimer.

J'ai prévu 12 cm de sable. On m'avait conseillé d'en mettre plus, mais je trouve déjà qu'avec cette épaisseur le sable est parfois un peu profond par temps sec, donc il est possible que 15cm aurait été trop.

Le sable est étalé exactement comme la grave, avec éventuellement une chargeuse pour dégrossir, ensuite une pelleteuse conduite par un professionnel, et un niveau à laser pour s'assurer d'avoir toujours la même pente que celle qu'on avait avec la grave, donc la même épaisseur de sable partout. Il est important d'être précis, car si 12cm est une bonne épaisseur, 8cm à des endroits serait insuffisant, et 16cm à d'autres endroit serait excessif. Or 4cm d'écart, c'est peu et à peine visible, vu la taille de la surface.

Sablon1.jpg

Afin de contenir le sable et éviter qu'il ne sorte de la carrière, il est important de faire un cadre autour de la carrière. Pour cela, j'ai utilisé des traverses de chemin de fer. Ces traverses reposent directement sur le géotextile et donc leur surface supérieur est un peu plus haut que le niveau du sable. Ces traverses sont maintenues en place par des tiges métalliques profilées en T, longues d'environ 50cm, qui ont été plantées verticalement dans le sol sur environ 30cm à l'aide d'une masse. La traverse une fois en place doit venir s'appuyer sur la partie supérieure du T du profil. Bien évidemment, la tige profilée est du coté extérieure de la carrière, puisque la traverse aura tendance à s'éloigner de la carrière de part la poussée du sable, et du pied du cheval lorsqu'il le posera près du bord.

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7. Les finitions

Pour la lice de la carrière, j'ai utilisé une solution assez économique. J'ai planté des piquets en bois tout autour de la carrière, tous les 5 ou 6 mètres. Ces piquets font 180cm de long et au moins 8mm de diamètres. Je les ai recouvert de goudron sur toute la partie qui est enterrée. J'ai ensuite posé 2 hauteur de ruban électrique de 4mm de large, sur 2 hauteurs, que j'ai agrafé directement sur les piquets en bois. Pour la porte, j'ai utilisé des poignées de clôture classique, que je peux fixer à un crochet vissé à un poteau.

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Pour l'éclairage, j'ai utilisé 2 porte-drapeaux en alu acheté sur internet. Ils sont haut de 6m. Je les ai bétonné dans le sol sur une profondeur d'environ 40cm. Un allogène de 500 watt est fixé en haut de chacun d'eux. Cette puissance est impeccable pour travailler en hiver avec ça, même pour l'obstacle. Il faut bien entendu que le poteau soit démontable pour pouvoir changer l'ampoule. Comme ces porte-drapeaux sont constituées de 4 morceaux emboitables, il suffit de débouter la partie basse juste au dessus de ce celle qui est bétonné, et on peut alors poser la partie supérieure au sol. Le fil électrique passe dans le poteau, pour une raison d'esthétique, mais surtout pour éviter le bruit qu'il ferait en claquant contre le poteau avec le vent.

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Pour herser la carrière, j'utilise une traverse de chemin de fer dans laquelle j'ai vissé 2 gros crochets. Je tire cette traverse avec un tracteur.

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La carrière une fois fini, 7 ans après, toujours dans un état aussi impeccable :

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mercredi 21 mars 2007

Les parents de Norie

Je vous présente donc mon Papa, Caraco de Bigorre : Caraco de Bigorre

Caraco est un cheval plutôt typé sport. Il manque un peu d'os et de crain par rapport au type de la race. Il joue pour beaucoup dans l'évolution du type mérens.

Je n'ai pas de photo de ma maman, Iandy, mais voici mon grand-père maternel, Dandy IV : Dandy IV Il est beaucoup plus typé mérens rustique, et c'est lui qui m'a apporté tous mes poils !

Je ne sais pas de qui vient mon bon caractère, mais je pense que Papa et Maman y sont tous les deux pour quelque chose !

vendredi 2 février 2007

Norie sur les concours de Dressage

J'ai donc déroulé ma première reprise de dressage avec Norie à Jardy le 28 janvier 2007. C'était la reprise Club 2.

J'ai fini avec 62%, et je terminé 22 sur 33. J'ai perdu pas mal de points sur la transition au galop droite : parfois elle n'aime pas ce coté, et lève le cul avant de partir, du coup elle est partie désunies (l'un des juges ne l'a d'ailleurs pas vu) et j'ai du repasser au trot. J'ai perdu encore plus de points encore plus bêtement sur la diagonale au pas. Je n'ai pas visé la bonne mettre après la diagonale !

Voici une photo lors de la détente :



Norie est concentrée, comme à chaque fois qu'elle sent qu'il s'agit d'une échéances sérieuses, et moi je suis à peu près détendu !

Et deux photos lors de la reprise :


On nous voit mieux sur cette photo :



lundi 13 novembre 2006

Equirando 2006 à Savergnes

Voici quelques photos du groupe Mérens lors de l'Equirando 2006 à Savrgnes, accompagné par Michel Bouard, et à laquelle j'ai participé avec Norie

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samedi 11 novembre 2006

Photos de Norie

Voici 2 photos de Norie à 4 ans, lors d'une balade en Foret de Saint-Germain :

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